7 façons dont la méditation peut vous aider au travail (2/4)

Voici la suite de l’article d’hier : 7 conseils, 7 façons dont la méditation peut vous aider au travail. Vous verrez, à la fin, il est possible que vous vous disiez que c’est simple à faire… et que vous nous appeliez 😉

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Conseil n°3 : Voir qu’on n’est pas responsable de tout

Il existe une forme d’égocentrisme subtile, celle de se croire responsable de tout. Celle de penser que l’on peut tout maîtriser, tout sécuriser ou en tout cas, que cela peut-être un objectif dans la vie… Or, à y regarder de plus près, cette forme de pensée, extrêmement répandue est assez barbare. Comment l’homme en est-il arrivé à croire qu’il pouvait tout gérer, tout contrôler ?

La méditation, en nous mettant face à nous-mêmes et aux situations telles qu’elles sont, nous apprend à ne plus nous sentir responsable de tout. Il y a des choses que nous pouvons changer et d’autres… pas ! Il y a des moments où nous pouvons agir et d’autres… pas ! Pourquoi ne pas l’accepter ?

La pratique de la méditation nous conduit à distinguer les événements mentaux qui nous conditionnent et nous aveuglent de la réalité, que nous pouvons accueillir telle quelle, afin d’apprendre à danser avec les situations sans chercher à les maîtriser.

Conseil n°4 : Apprendre à ralentir

Ralentir consiste à mieux habiter son corps donc à mieux habiter les situations, à mieux habiter l’espace dans lequel nous intervenons. On peut donc être extrêmement rapide et efficace en ralentissant !

C’est le paradoxe qui est très bien montré dans le film « Matrix » : le héros Néo découvre qu’il est prisonnier d’une réalité virtuelle, entièrement construite par son esprit, et qu’en s’entraînant à porter plus attention aux situations, il peut réellement agir sur elles jusqu’à éviter les balles de revolver… en ralentissant !

La méditation, en apprenant à habiter pleinement son corps et à devenir familier avec son esprit permet de « ralentir efficacement » au travail, d’acquérir une vision plus ordonnée des événements, des priorités, à distinguer les vrais problèmes des fausses urgences, à distinguer l’agitation de l’action véritable.

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